Connaissez-vous les métiers que pratiquaient vos ascendants ?

Le monde évolue de manière protéiforme. On entend souvent cette phrase qui dit qu’il faut vivre avec son temps… Les nouvelles découvertes et technologies du siècle dernier ont largement contribué à transformer fondamentalement notre société. Notre époque a vu naître de nombreux métiers que nos ancêtres, voire nos ascendants directs ne pouvaient même pas imaginer. Songez à la tête de votre arrière-grand-père si vous lui disiez que vous êtes Community Manager dans une société qui vend des applications android, ou digital planner pour une banque en ligne, ou encore testeur de jeux vidéo pour un magazine pure player ! Il resterait sans doute stoïque et incrédule. Le secteur de l’emploi a largement muté en quelques décennies seulement et nous sommes passés d’une société primaire et secondaire à une société de service largement tertiaire.

Cette mutation n’a pas fait que de créer de nouveaux emplois, de nombreux autres ont totalement disparu. Ces métiers que sans doute vos ancêtres ont pratiqués ont contribué à développer la société qui est la nôtre aujourd’hui. Ils méritent notre respect et qu’on s’y arrête un instant.

Connaissez-vous ces quelques métiers Français qui ont disparu ?

L’allumeur de réverbères, ou « falotier » était un métier très courant et très laborieux au XIXè siècle. Il s’arrêtait à chaque réverbère pour y allumer une à une les chandelles. La révolution de l’éclairage électrique a consumé ce métier jusqu’à sa disparition complète.

Le poinçonneur du métro a lui aussi totalement disparu. Il a été remplacé par un composteur automatique. Le poinçonneur avait pour rôle de vérifier le titre de transport, de le composter par un poinçon et d’aiguiller les usagers si besoin. Le poinçonneur a disparu entre 1969 et 1973, laissant une certaine mélancolie à la chanson « le poinçonneur des Lilas » de Gainsbourg écrite en 1958. Il est fort probable que vous connaissiez quelqu’un dans votre entourage qui a pratiqué ce métier d’hier.

Voici un métier qui a traversé les époques. De l’antiquité jusqu’aux années soixante, le crieur a longtemps vécu. Son rôle d’une importance capitale dans la cité était d’annoncer l’information au public. Certains tentent de lui redonner vie aujourd’hui, il existe d’ailleurs des championnats internationaux de crieurs mais on peut sans hésitation dire que la modernité a eu raison de lui !

Quoi d’autres ? La blanchisseuse a été remplacée par la machine à laver. Le métier de bourreau, heureusement, n’existe désormais plus que dans vos séries préférées Game Of Thrones and co. Le télégraphiste a disparu avec les télégrammes. Le mineur de fond et tous les métiers associés, le Galibot, la Trieuse, le Déballeur, la Rauchaneuse, l’Accrocheur, le Lampiste, le Rouleur, l’Encageur, le Culbuteur et la dizaine d’autres métiers autour de cette industrie ont eux aussi tous disparus !

La passion pour ces métiers renaît ?

La société a su s’émanciper de ces métiers qui ont certes tous disparu dans la pratique mais pas dans le cœur des gens. De plus en plus de personnes se passionnent pour ces métiers d’antan. Cette passion est en partie liée au besoin de retour aux racines que connaissent les individus de notre époque, un phénomène qui explique d’ailleurs le développement récent du métier de généalogiste et le désir de créer son arbre généalogique par nos contemporains.

Et Annie Wattier dans tout ça ?

Je suis généalogiste professionnelle, si vous cherchez à connaître les métiers que pratiquaient vos aïeux, je peux vous aider à remonter non pas vers les deux dernières générations, mais vers les six ou sept générations ascendantes, si vous avez de la chance. Vous pouvez me contacter par e-mail à annie.wattier@orange.fr,  par téléphone au 06 20 92 42 65 ou prendre rendez-vous pour en savoir plus, c’est totalement gratuit.

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