Les cousinades généalogie cousins autour d'un feu

Une nouvelle forme de cousinades a vu le jour

« Dans ma famille, il y a des cousinades traditionnelles qui ont lieu tous les cinq ans … là, c’est différent, c’est dans un cadre moins solennel et il ne faut pas que ça devienne un truc trop carré. À la fin de chaque cousinade, on demande qui est le prochain puisqu’on offre son appart à tour de rôle. Celui-ci envoie un mail avec un Doodle pour choisir la date. C’est sans obligation. C’est souvent un soir en semaine mais c’est celui qui convie qui décide de son format. Chacun apporte à manger et à boire. »

Voici les paroles de Margaux, graphiste de 29 ans dont les parents et la fratrie vivent à Lyon et qui participe à des cousinades trimestrielles qui réunissent à Paris depuis quelques années des membres de sa génération.

Cette nouvelle forme de cousinades a le vent en poupe ces dernières années. Avec le terme officiellement entré dans le dictionnaire depuis 2012, les cousinades ne sont plus considérées comme un rendez-vous multigénérationnel obligé mais comme un véritable phénomène de société. Qu’est ce qui explique cela ?

La famille a besoin de renouer avec ses racines

Savez-vous qu’en août 2012, en Vendée, un record français de participants à une cousinade a atteint près de 5000 individus d’une seule et même famille rassemblée ? En dehors de ce cas exceptionnel, les cousinades atteignent des dizaines ou des centaines de personnes. Ce qui est incroyable, c’est que la réticence initiale, la peur des inconnus, ou encore la crainte d’être jugé, finissent généralement par s’envoler dans les cousinades modernes.

 Les cousinades permettent d’atténuer ces craintes : c’est le besoin d’être reconnu, entouré qui prime. C’est aussi le besoin d’appartenance qui est présent : appartenance à un clan, à une famille, à des souvenirs peut-être. L’espérance de vie plus longue et les fratries plus petites donnent envie de se retrouver dans une famille élargie. Ce nouveau lien élargit considérablement les liens familiaux parfois même jusqu’au 4 coins du monde. On se sent un peu chez soi partout.

Cousinades pieds mains

Par ailleurs, on ne choisit pas sa famille mais on choisit, en partie, de rencontrer ou non ses cousins. Rien n’oblige à participer aux cousinades, on a en effet le choix de nouer ou pas des contacts. C’est un formidable compromis entre « amis » et « famille ».

Enfin il existe un vrai un sentiment de liberté dans cette nouvelle forme de cousinades qui ne ressemble pas aux grandes cousinades multigénérationnelles. Il n’y a rien de formaté, rien d’orchestré par les générations du dessus. Tout est géré entre cousins eux-mêmes.

La valeur ajoutée d’Annie Wattier

Je suis généalogiste professionnelle, je peux vous aider à retrouver quelques cousins ou cousines perdus de vue, un membre de votre famille ou toute une branche. Vous avez déjà créé votre arbre généalogique, je peux aussi vous organiser des cousinades classiques ou modernes. Vous cherchez à renouer des liens avec votre famille au sens large ? Vous pouvez me contacter à annie.wattier@orange.fr ou  par téléphone au 06 20 92 42 65. Les devis sont gratuits.

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